Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram LinkedIn
    Africa Defense Forum
    • page d’accueil
    • Actualités du Jour
    • Magazine
      • articles
      • Point de vue
      • Image du passé
      • Où suis-je ?
      • Défense et sécurité
      • Battement du cœur de l’Afrique
      • L’Afrique aujourd’hui
      • Perspective africaine
      • Outillage de la profession
      • Force future
      • Maintien de la paix
      • Se donner la main
    • Les menaces de la sécurité
    • Sur ADF
      • Pour Nous Contacter
      • Abonnement
    • Contribuer
    • Archives
    • Français
      • English
      • العربية
      • Português
    • Français
      • English
      • العربية
      • Português
    Africa Defense Forum
    Home»Actualités du Jour»L’alliance entre le GSIM et le FLA intensifie le conflit au Mali
    Actualités du Jour

    L’alliance entre le GSIM et le FLA intensifie le conflit au Mali

    La coopération crée des problèmes graves pour les forces maliennes et les mercenaires russes
    ADFBy ADF8 septembre 20265 Mins Read
    La fumée s’élève au-dessus de la capitale malienne de Bamako après une attaque conjointe des terroristes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans et des séparatistes du Front de libération de l’Azawad en avril 2026. AFP/GETTY IMAGES
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest E-mail Reddit WhatsApp Copy Link

    L’alliance entre le mouvement séparatiste touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA) et l’organisation terroriste Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) lié à Al-Qaïda redéfinit la dynamique du conflit malien.

    La coordination entre les groupes était évidente le 25 avril lorsqu’ils ont attaqué la localité de Kidal dans le désert au Nord-Est du pays, en forçant les soldats maliens et les mercenaires russes de l’Africa Corps à battre en retraite. Ce même jour, ils ont aussi attaqué la capitale de Bamako et Kati, toutes les deux au Sud-Ouest ; Gao dans le Nord-Est ; et Mopti et Sévaré dans le centre du pays. L’assaut contre Kati a tué le général Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali.

    Le 5 juillet, les groupes ont attaqué les localités d’Aguelhoc et Anéfis dans le Nord-Est ; un campement militaire à Gao ; une prison à Kénioroba ; et Sévaré. Marie Dubois, experte de la sécurité africaine et des opérations de contre-terrorisme, a caractérisé ces localités de « points de pression choisis pour forcer l’armée malienne à regarder partout en même temps ».

    Elle écrit pour HiWars, site web d’actualités militaires : « Gao verrouille l’Est du Sahel et les routes reliant Ansongo et Ménaka. Sévaré, près de Mopti, reste un centre aérien et logistique crucial pour garder le centre du pays. Aguelhoc et Anéfis font partie de l’espace politico-militaire de Kidal où la question des Touaregs est plus qu’un ancien dossier. Finalement Kénioroba est trop près de Bamako pour être traitée comme une simple périphérie rurale. »

    Vers la mi-juillet, les groupes ont revendiqué la responsabilité du massacre et de la capture de nombreux soldats de l’armée malienne et des combattants de l’Africa Corps dans un convoi, dans la région de Gao. Le jour suivant, l’armée malienne a déclaré avoir exécuté des « frappes de précision contre les positions ennemies » dans la région.

    « Trois positions terroristes ont été prises pour cible avec succès (et) plusieurs terroristes ont été neutralisés. … Ces opérations ont permis au convoi de se libérer des embuscades et de continuer sa route », a dit l’armée malienne dans un reportage de l’Associated Press.

    Selon le projet ACLED (Armed Conflict Location and Event Data), le nombre de victimes des attaques des militants a augmenté de 35 % pour atteindre 3.435 au cours des sept premiers mois de cette année.

    « Le GSIM et le FLA constatent les avantages de travailler ensemble parce qu’ils fonctionnent comme des multiplicateurs de force l’un pour l’autre », a déclaré à l’AP l’analyste senior Héni Nsaibia d’ACLED pour l’Afrique de l’Ouest. Les deux groupes ont le même but de « supprimer l’ennemi commun », c’est-à-dire les Forces armées maliennes et l’Africa Corps.

    Le porte-parole du FLA Mohamed Elmaouloud Ramadane dit que les groupes ont convenu de décider de la version de la charia qui serait appliquée après avoir obtenu l’indépendance des communautés maliennes dans le Nord. Il a dit à l’AP que la relation entre les groupes est « une forme de coordination tactique » focalisée sur les opérations militaires.

    Les officiels de haut rang des deux groupes ont déclaré à Al Jazeera qu’ils avaient reporté les différences idéologiques afin de confronter l’ennemi commun. Le colonel Mohamed Issa, officier supérieur du FLA, a dit que le groupe s’était engagé à assurer un Azawad indépendant, puisque les accords de paix précédents s’étaient effondrés à maintes reprises pour ne pas être respectés par Bamako. Selon lui, les combattants du GSIM agissant aux côtés du FLA sont exclusivement originaires de l’Azawad plutôt que d’être des membres du plus vaste réseau régional du groupe, et ils défendent leurs communautés.

    Suleiman, commandant de haut rang des opérations du GSIM, dit que le groupe a convenu de collaborer avec le FLA parce que les combattants des deux parties sont essentiellement issus « d’un seul peuple » englué dans le même conflit, et que leurs buts sont « relativement unifiés », selon un reportage d’Al Jazeera. Pour des raisons de sécurité, Suleiman a fourni seulement son prénom.

    Toutefois, écrit Mme Dubois, « il ne faudrait pas confondre la coordination opérationnelle et la fusion politique. Le FLA recherche un équilibre du pouvoir avec Bamako concernant l’Azawad. Le GSIM veut imposer son ordre religieux et affaiblir l’État malien au cours du temps. Ces deux projets ne sont pas identiques. Ils pourraient même redevenir demain des adversaires. »

    Les groupes s’étaient précédemment alliés contre l’État malien en 2012, mais ils se sont retournés l’un contre l’autre à cause des objectifs politiques et religieux différents, après avoir saisi le Nord du Mali. Selon l’associé de recherche senior Wassim Nasr du Soufan Center, les négociations pour le renouvellement de l’alliance ont commencé au début 2025. Les pourparlers ont été facilité en partie par Alghabass Ag Intalla, personnage influent au sein du FLA, et Iyad Ag Ghali, chef touareg du GSIM.

    « Ces relations personnelles et tribales ont été cruciales parce qu’elles ont permis à d’anciens rivaux de négocier et bâtir un partenariat stratégique », écrit M. Nasr pour le Centre international de lutte contre le terrorisme, un groupe de réflexion.

    M. Nasr considère comme importants les aspects idéologiques de l’alliance, car le FLA a accepté une forme modérée des lois de la charia dans les zones qu’il contrôle conjointement avec le GSIM.

    « Cette concession était essentielle pour que le GSIM rejoigne toute alliance officielle, écrit-il. Toutefois, cet accord pragmatique a été rendu possible par la version moins brutale de la charia soutenue par le GSIM, comparé à d’autres groupes djihadistes dans le Nord du Mali.

     

    extrémisme Mali mercenary Russie Terrorism
    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail Reddit WhatsApp
    Previous ArticleLa RDC se précipite pour « devancer le virus »
    Next Article Les promesses chinoises pour le secteur spatial s’accompagnent de risques liés au financement et à la souveraineté

    Related Posts

    Les promesses chinoises pour le secteur spatial s’accompagnent de risques liés au financement et à la souveraineté

    8 septembre 2026

    La RDC se précipite pour « devancer le virus »

    8 septembre 2026

    La tromperie force un étudiant à lutter pour sa survie dans l’armée russe

    8 septembre 2026
    Laisser une réponse Cancel Reply

    V19N1
    Africa Defense Forum
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest LinkedIn
    • English (Anglais)
    • Français
    • العربية (Arabe)
    • Português (Portugais)
    © 2026 Africa Defense Forum. All Rights Reserved.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Privacy Policy