Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook X (Twitter) Instagram LinkedIn
    Africa Defense Forum
    • page d’accueil
    • Actualités du Jour
    • Magazine
      • articles
      • Point de vue
      • Image du passé
      • Où suis-je ?
      • Défense et sécurité
      • Battement du cœur de l’Afrique
      • L’Afrique aujourd’hui
      • Perspective africaine
      • Outillage de la profession
      • Force future
      • Maintien de la paix
      • Se donner la main
    • Les menaces de la sécurité
    • Sur ADF
      • Pour Nous Contacter
      • Abonnement
    • Contribuer
    • Archives
    • Français
      • English
      • العربية
      • Português
    • Français
      • English
      • العربية
      • Português
    Africa Defense Forum
    Home»Actualités du Jour»Les désertions au sein des FSR continuent pour le bénéfice des Forces armées soudanaises
    Actualités du Jour

    Les désertions au sein des FSR continuent pour le bénéfice des Forces armées soudanaises

    Les résidents locaux mécontents craignent que les combattants ne soient pas traduits en justice pour les atrocités commises contre les civils
    ADFBy ADF30 juin 20264 Mins Read
    La ville soudanaise d’El Obeid a été prise pour cible récemment dans une série d’attaques de drone. GETTY IMAGES
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest E-mail Reddit WhatsApp Copy Link

    Les membres des Forces de soutien rapide (FSR) paramilitaires continuent à changer de camp pour le bénéfice des Forces armées soudanaises (FAS), mais la présence des combattants FSR dans les zones où ils sont accusés d’avoir commis des atrocités contre les civils provoque le mécontentement de ceux qui ont été témoins du carnage.

    En mai, Ali Rizqallah alias « Al-Safna », un ex-commandant des FSR qui a déserté en compagnie d’autres personnes de haut rang, a reçu un grade militaire, selon le reportage du journal Asharq Al-Awsat. Il avait joué un rôle crucial dans les batailles du Kordofan et d’El Fasher. Les Nations unies ont déterminé que le siège d’El Fasher, qui avait duré dix-huit mois, s’est terminé par une tuerie qui avait les « marques d’un génocide ».

    Beaucoup de résidents pensent que les combattants des FSR changent de camp pour éviter d’être tenus responsables de leurs crimes, y compris les massacres, les exécutions sommaires, la violence sexuelle, les enlèvements contre rançon, la torture et l’emploi des enfants dans les combats. Halima Ismail, qui a survécu aux raids des FSR près d’El Fasher où M. Al-Safna était commandant, est l’une des personnes qui rejettent l’accueil des ex-combattants FSR dans les rangs des FAS. Elle dit qu’elle avait été fouettée par les combattants paramilitaires et elle les a vus violer les femmes.

    « Même si les combattants FSR cherchent à être pardonnés par Dieu, je ne peux pas les pardonner à cause de ce que j’ai vu personnellement », dit-elle à Reuters.

    La désertion de M. Al-Safna a été précédée par plusieurs autres, notamment le départ d’Al-Nour Ahmed Adam alias « Al-Qubba » qui a remis aux FAS plus de 130 véhicules de combat, un groupe de loyalistes, des renseignements tactiques de haut niveau et son expérience brutale de champ de bataille qui remonte à plusieurs années.

    Le premier commandant FSR de haut rang qui ait abandonné le groupe est Abu Aqla Kaikal, qui a déserté en octobre 2024 lorsqu’il commandait des forces FSR dans l’État d’Al-Jazirah au centre-est du pays.

    Les observateurs tels que le général de brigade (à la retraite) Amin Ismail des FAS, aujourd’hui un expert de la gestion des crises, déclare que les tensions internes se sont amplifiées à la suite d’une attaque des FSR dans la zone d’élevage Mustaraha au Darfour du Nord en février, où le territoire d’un chef principal du clan Mahariya a été pris pour cible. De nombreux commandants FSR appartiennent à ce clan, y compris M. Al-Qubba et M. Al-Safna. Le général Ismail a déclaré au journal Sudan Tribune que les doléances concernant les soins médicaux, les salaires et le favoritisme au profit des rivaux des Mahariya ont aussi accru le désarroi interne des FSR.

    Les analystes déclarent que les FAS souhaitent vivement profiter de ces divisions et accueillir davantage de déserteurs.

    Malgré leur désarroi interne, les analystes avertissent que les FSR pourraient lancer un assaut sans merci contre la ville d’El Obeid, capitale de l’État du Kordofan du Nord. Vers la mi-juin, une coalition internationale de 29 pays a averti le Conseil des droits de l’homme des Nations unies de l’aggravation de la violence dans la ville et à sa périphérie.

    La Coalition pour la prévention des atrocités et la justice au Soudan a déclaré : « Nous sommes profondément alarmés par les risques urgents d’atrocités et de massacres délibérés au Soudan. » La Coalition a dit qu’environ 500.000 civils couraient le « risque d’être victimes d’atrocités à grande échelle ». Les FAS sont aussi accusées d’avoir commis des atrocités contre les civils.

    Selon la Coalition, les frappes de drone ont tué récemment au moins 50 civils à El Obeid pendant une période de dix jours. « Les rapports généralisés et crédibles de violence ciblée, notamment la violence sexuelle et basée sur le sexe, sont déplorables. »

    Entre le 18 et le 21 juin, on signale que les attaques de drone ont ciblé de multiples emplacements à El Obeid, notamment une sous-station électrique et une station de carburant, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies. Ces attaques ont forcé la fermeture de plusieurs installations médicales et l’arrêt des stations d’approvisionnement en eau. Le Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme Volker Türk note que les résidents d’El Obeid vivent dans des conditions de siège depuis 18 mois.

    « Nous avons déjà vu ce scénario, dit-il. Nous ne pouvons pas nous permettre de répéter les atrocités évitables que nous avons documentées à El Fasher et dans le camp pour personnes déplacées de Zamzam dans le Darfour du Nord l’an dernier. Que ceci serve d’avertissement sévère lancé au monde sur l’imminence d’une catastrophe liée aux droits de l’homme et l’aggravation de la situation humanitaire. Les États ayant une influence ont le devoir de l’exercer dès maintenant pour stopper net cette folie. »

    civil war ethnic violence sécurité alimentaire Sudan
    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr E-mail Reddit WhatsApp
    Previous ArticleLa Tunisie réceptionne 48 véhicules blindés envoyés par les États-Unis
    Next Article L’Africa Corps acquiert davantage de drones au Mali

    Related Posts

    Les compétences humaines sont cruciales pour le déploiement de l’IA

    30 juin 2026

    L’augmentation du trafic autour du Cap met l’accent sur la sécurité maritime

    30 juin 2026

    La confiance de la communauté est cruciale pour la réponse à l’Ébola

    30 juin 2026
    Laisser une réponse Cancel Reply

    V19N1
    Africa Defense Forum
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest LinkedIn
    • English (Anglais)
    • Français
    • العربية (Arabe)
    • Português (Portugais)
    © 2026 Africa Defense Forum. All Rights Reserved.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

    Privacy Policy