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    Home»rubriques»L’Afrique aujourd’hui»Les experts exhortent la CEDEAO et l’Alliance du Sahel à Collaborer Dans La Lutte Contre Le Terrorisme
    L’Afrique aujourd’hui

    Les experts exhortent la CEDEAO et l’Alliance du Sahel à Collaborer Dans La Lutte Contre Le Terrorisme

    ADFBy ADFfévrier 20, 2026Updated:février 23, 20263 Mins Read
    Des gendarmes togolais participent à un exercice anti-terroriste au Centre de formation des opérations de maintien de la paix de Lomé. afp/getty images
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    Trois nations sahéliennes ont quitté la CEDEAO en janvier 2025, ce qui a sapé les efforts de contre-terrorisme. Le rétablissement de ces efforts nécessitera de surmonter la méfiance entre ces pays et leurs voisins, selon les experts. 

    Le point de départ de ce périple, selon l’analyste béninois Éric Tévoédjrè, pourrait être un nouvel accord diplomatique entre la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest et le Burkina Faso, le Mali et le Niger, qui forment aujourd’hui l’Alliance des États du Sahel (AES). 

    Le professeur Tévoédjrè écrit pour le site web Development and Cooperation : « Le maintien des bonnes relations avec les états de l’AES est un impératif stratégique pour la CEDEAO. L’offre d’une reconnaissance diplomatique pourrait améliorer la situation considérablement. » 

     Des groupes militaires dans les trois pays du Sahel ont renversé leur gouvernement démocratiquement élu, en commençant par le coup d’État de 2021 au Mali. En 2024, les dirigeants des trois pays ont annoncé qu’ils formeraient leur propre accord de défense mutuelle. Les chefs des juntes de l’alliance se sont engagés à vaincre les terroristes. Jusqu’à présent, leurs résultats sont pires que ceux de leurs prédécesseurs, et la région est désormais le chef de file mondial du terrorisme, selon l’Indice global du terrorisme. 

    Le terrorisme aux frontières poreuses de la région menace la sécurité des états du littoral, en particulier dans le complexe W-Arly-Pendjari de réserves naturelles qui chevauche le Niger et le Bénin. 

    « Le manque de confiance entre les deux organisations [CEDEAO et AES] empêche le partage vital du renseignement et la coordination des opérations militaires qui permettrait de prévenir l’utilisation de certains territoires comme des zones de repli », écrit l’analyste Jeannine Ella Abatan en mars 2025 pour l’Institut pour les études de sécurité. 

    Quelques semaines avant la séparation entre les pays de l’AES et la CEDEAO, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) a tué 30 soldats béninois dans une base près de la frontière avec le Burkina Faso et le Niger. En avril 2025, les combattants du GSIM ont tué au moins 54 agents de la sécurité près du parc national du W. Le même mois, les militants du GSIM ont lancé leur première attaque par drone kamikaze contre l’armée togolaise dans la région septentrionale des Savanes. 

    Le GSIM cherche à établir des bases dans les états du littoral, à partir desquelles il pourrait lancer des attaques contre le Burkina Faso. « Un manque de coordination en matière de contre-terrorisme entre le Bénin et ses voisins du Burkina et du Niger a probablement créé des lacunes sécuritaires et facilité l’offensive du GSIM », écrit Liam Karr pour le site web Critical Threats. 

    « Étant donné que la CEDEAO et l’AES ne financeront pas des initiatives conjointes de contre-terrorisme, il est probable que leurs projets individuels seront beaucoup moins efficaces, ou ne seront tout simplement pas entrepris, à cause des frais prohibitifs de lancement », écrivent les analystes Michael Howard et Ethan Czaja dans le Small Wars Journal.  

    Lors de la conférence au sommet des chefs africains de la Défense 2025 à Nairobi (Kenya), les chefs militaires de haut rang ont mis l’accent à maintes reprises sur le besoin d’améliorer les efforts de sécurité collective dans les régions telles que l’Afrique de l’Ouest. 

    À cette fin, la CEDEAO et l’AES doivent collaborer contre leur menace mutuelle du terrorisme, écrit le professeur Tévoédjrè. « La reconnaissance politique marquerait le commencement d’une nouvelle ère et montrerait la voie de la coopération africaine auto-déterminée, plutôt que la confrontation. » 

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