La France s’est jointe à l’exercice annuel de préparation de la force de la Marine sud-africaine Red Lion, qui s’est terminé à la fin août 2025.
La Marine a conduit ce programme de trois semaines dans plusieurs sites du pays. Elle a fait subir aux équipages navals, aux navires et aux unités de soutien une série d’entraînements conçus pour affiner leurs capacités dans divers scénarios, depuis le combat maritime jusqu’à la réponse aux catastrophes, selon un reportage de Military Africa. Le personnel militaire et les agences civiles ont participé à l’exercice.
L’opération a mis l’accent sur des simulations pratiques qui reflétaient les défis du monde réel, par exemple les troubles civils et les catastrophes naturelles affectant la sûreté et la sécurité publiques. Elle a inclus les interactions médiatiques simultanées pour gérer les communications publiques en cas de crise, les briefings sur les protocoles de recherche et sauvetage, les liaisons radio navire-terre, les mesures de sécurité près des installations navales et les normes de sécurité aéronautiques, selon le reportage de Military Africa.
Une caractéristique clé a été exercée deux semaines après le début de l’exercice, lorsque des entraînements au large des côtes de Durban ont mis en lumière la coopération inter-agences. Dans une simulation de sauvetage maritime coordonnée, la Marine a fait équipe avec l’Institut national de sauvetage en mer, le Service de police sud-africain, l’Unité maritime des douanes et l’Armée de l’air sud-africaine, selon le reportage de defenceWeb. L’effort conjoint a souligné la valeur de l’action unifiée dans des conditions d’urgence, où les réponses rapides et synchronisées peuvent faire toute la différence.
Les sessions initiales en mer ont présenté un assaut rapide simulé du littoral par un bateau patrouilleur portuaire s’approchant sur les côtés bâbord et tribord d’une frégate et d’un vaisseau patrouilleur. Les autres opérations ont inclus une pratique de tir réel au canon, des manœuvres de remorquage, la maintenance des stations de vol, le déploiement des embarcations d’abordage, des exercices de manipulation d’armes et des exercices concernant les cartes de navigation.
À un moment donné, le vaisseau patrouilleur côtier Auguste Techer de la Marine française a rejoint ce qui semblait être un exercice de passage. Le navire a fait escale en Afrique du Sud, y compris pour une visite au musée naval sud-africain, selon le reportage de defenceWeb.
Avant de partir en mer, les unités du Cap-Occidental ont pratiqué une série de simulations à terre, qui ont inclus des réponses aux menaces de bombe avec des évacuations d’édifice, des incendies à bord de navire et une sécurité de périmètre améliorée autour des installations militaires et des chantiers navals, selon Military Africa.
