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    Home»Actualités du Jour»Les gouvernements africains luttent pour secourir leurs ressortissants en proie à la machine de guerre russe
    Actualités du Jour

    Les gouvernements africains luttent pour secourir leurs ressortissants en proie à la machine de guerre russe

    Plus de 1.700 Africains ont été induits à se battre pour la Russie, avec des conséquences tragiques
    ADFBy ADF17 mars 20265 Mins Read
    Les familles des Kényans qui se battent pour la Russie en Ukraine montrent des photos de leurs proches dans le centre-ville de Nairobi le 19 février 2026 lors d’une manifestation exigeant la prise de responsabilité. AFP/GETTY IMAGES
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    Des dizaines de familles kényanes angoissées à cause de leurs proches induits à se battre pour l’armée russe en Ukraine ont organisé une veillée à Nairobi pour demander que le gouvernement agisse. Certains souhaitaient le retour en toute sécurité de leur parent. D’autres voulaient simplement des informations sur ces derniers, ou leur dépouille mortelle.

    Bibiana Wangari a dit que Charles Waithaka, son fils âgé de 31 ans, était l’un de ceux qui avaient été tués dans les combats après avoir été induit à se rendre en Russie avec de fausses promesses d’un emploi lucratif en tant que mécanicien. À son arrivée, on lui avait demandé de signer un contrat en langue russe et on l’avait envoyé dans une base militaire. Elle a évoqué le dernier message de son fils sur la chaîne France 24 : « Il a dit : “Alors même que nous parlons, je participe à une formation de combat. Les choses n’ont pas l’air bonnes pour moi. Prie pour moi.” »

    Charles Ojiambo Mutoka, qui a perdu son fils Oscar, avait un message pour le président Vladimir Poutine de Russie. « Vous devriez avoir honte d’envoyer quelqu’un au front, parce que cette guerre ne concerne pas les Africains », a-t-il dit dans une conférence de presse le 27 janvier à Nairobi. « Pourquoi donc prenez-vous notre peuple ? »

    L’armée russe a lancé des vagues de petites attaques d’infanterie contre les positions ukrainiennes. Cette tactique conçue pour gagner une guerre d’attrition est coûteuse. Depuis qu’elle a envahi l’Ukraine en 2022, la Russie a perdu plus de personnel en date de janvier 2026 que dans toutes les autres guerres soviétiques et russes combinées depuis la Deuxième Guerre mondiale, selon le Center for Strategic and International Studies.

    Le nombre de victimes estimé par le centre est surprenant : 2,1 millions de Russes, y compris les morts, les blessés et les soldats disparus. Ceci explique la raison du recrutement des Africains.

    L’analyste Katherine Spencer de l’Atlantic Council écrit dans un article du 19 février : « Il est probable que le Kremlin essaiera d’enrôler plus d’Africains en 2026, car la Russie a des difficultés pour trouver un nombre suffisant de recrues dans le pays en présence de la montée des pertes sur le champ de bataille. Le recrutement des étrangers est de plus en plus populaire pour le régime de Poutine car il permet à Moscou d’éviter un nouvel effort de mobilisation, ce qui serait politiquement risqué et pourrait facilement déstabiliser la société russe. »

    À mesure que des centaines, ou peut-être des milliers, d’Africains tombent dans le piège russe des montages de recrutement et se retrouvent sans le vouloir au front de cette guerre brutale, la colère monte sur le continent et les gouvernements y répondent.

    Les manifestations de Nairobi ont coïncidé avec la parution d’un rapport par le service national de renseignement, selon lequel 1.000 Kényans avaient été induits à servir dans les forces armées russes par un vaste réseau de responsables, de personnel des ambassades et des centres culturels, d’intermédiaires et de sociétés de façade qui complotent avec les syndicats de trafiquants et travaillent avec les recruteurs russes et locaux axés sur les profits.

    Selon un rapport du 11 février par le groupe d’investigation INPACT basé en Suisse, plus de 1.400 Africains provenant de 35 pays ont signé des contrats avec l’armée russe entre janvier 2023 et septembre 2025, y compris plus de 300 qui ont été tués quelques mois après être arrivés au front.

    « Le recrutement des ressortissants africains n’est pas un phénomène isolé, mais plutôt le noyau d’une stratégie délibérée et organisée », selon le rapport.

    Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a déclaré le 25 février qu’il avait identifié plus de 1.700 ressortissants de 36 pays africains dans les rangs de la Russie, mais qu’il pensait fermement que le nombre précis de combattants pourrait être beaucoup plus élevé.

    L’ambassadeur ukrainien au Kenya Yurii Tokar a déclaré sur France 24 : « Nous avons noté la présence d’un nombre croissant d’Africains au front. C’est regrettable de dire qu’ils sont envoyés comme chair à canon. »

    À la suite d’une série de demandes formelles des pays pour que la Russie cesse de recruter leurs ressortissants pour la guerre contre l’Ukraine, on signale qu’elle limite aujourd’hui la portée et l’ampleur de ses efforts d’enrôlement des étrangers. Une enquête du 23 février conduite par le site web russe indépendant d’actualité Important Stories a révélé une « liste noire » de 36 pays où les recruteurs russes ne sont plus autorisés à agir.

    La liste inclut les pays suivants : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Éthiopie, Égypte, Ghana, Guinée, Kenya, Mozambique, Namibie, Nigeria, Ouganda, Tanzanie. En février, un bloggeur irakien qui expose les réseaux de recrutement russes dans son pays a mentionné qu’un officier russe avait dit que la liste s’était agrandie pour inclure le Cameroun, la Libye et la Somalie.

    Le plan de recrutement russe est une tragédie pour les Africains sur le continent, déclare l’analyste Lou Osborn, membre du collectif du journalisme d’investigation All Eyes on Wagner.

    Elle dit dans une interview du 16 février sur France 24 : « Les familles n’ont en fait aucune idée de ce qui se passe. Il n’y a pas de mécanisme pour rapatrier les cadavres. Elles ne savent pas à qui s’adresser pour obtenir des informations. Non seulement ils sont utilisés comme chair à canon, mais les familles n’ont aucune idée de ce qui se passe avec leurs proches. »

    Afrique du Sud Algérie Botswana Cameroun Egypt Gambie Ghana Nigeria Ouganda Russie Tanzanie traite des êtres humains كينيا
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