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    Home»Actualités du Jour»La querelle entre la CEDEAO et l’AES affaiblit la coopération en matière de sécurité alors que le terrorisme se propage
    Actualités du Jour

    La querelle entre la CEDEAO et l’AES affaiblit la coopération en matière de sécurité alors que le terrorisme se propage

    Le manque de confiance et la géopolitique alimentent l’insécurité croissante
    ADFBy ADFfévrier 10, 20265 Mins Read
    Des soldats ivoiriens en patrouille près de la frontière du Burkina Faso. AFP/GETTY IMAGES
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    Les groupes armés du Sahel exploitent les tensions entre la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Alliance des États du Sahel (AES) alors qu’ils continuent à allonger leur portée en Afrique de l’Ouest.

    Le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont quitté la CEDEAO en 2024 et les dirigeants de ces pays ont annoncé qu’ils formeraient leur propre pacte de défense mutuelle pour combattre les insurgés. Les analystes déclarent que l’absence continue des pays membres de l’AES dans les organisations régionales a permis aux groupes terroristes de prospérer en Afrique de l’Ouest.

    L’intensification du terrorisme

    L’EIGS, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et d’autres factions dissidentes de Boko Haram alimentent la violence qui se propage vers le Sud et l’Ouest. Le magazine Africa Report a récemment mis en lumière trois zones où le terrorisme s’intensifie.

    Dans les zones frontalières entre le Bénin, pays membre de la CEDEAO, le Burkina Faso et le Niger, une unité du GSIM appelée Hanifa a commencé à prendre de l’élan près des parcs nationaux de la Pendjari et du W au début 2025. Le groupe a tué 54 soldats béninois dans le parc national du W en avril 2025. Il prend souvent pour cible les corridors de transit entre le Sahel et le golfe de Guinée.

    Le président Patrice Talon du Bénin a déclaré au magazine Jeune Afrique que les terroristes prospèrent à cause du manque de coopération entre les trois pays.

    M. Talon a dit au sujet de la coopération : « En ce qui nous concerne, il n’y en a pas. Nous faisons un suivi régulier, en expliquant que la coopération sécuritaire non seulement nous aiderait à échapper au conflit asymétrique dont nous souffrons, mais servirait aussi leurs propres intérêts. Nous n’avons pas reçu de réponse. »

    Une autre zone d’insécurité se forme entre le Bénin, le Burkina Faso et le Togo, lequel est un pays membre de la CEDEAO. Le GSIM a commencé à accroître son influence dans la région togolaise des Savanes l’an dernier.

    « L’absence de coopération entre le Bénin et le Burkina Faso d’une part, et la collaboration faible entre le Bénin et le Togo d’autre part (bien que ces deux pays soient membres de la CEDEAO avec des relations opaques) favorisent l’enracinement du djihadisme dans une autre zone frontalière sujette à l’expansion rapide », a déclaré Seidik Abba, spécialiste du Sahel et président du Centre international de réflexion et d’études sur le Sahel (CIRES), à l’Africa Report.

    Au cours de l’année passée, les groupes terroristes, notamment le GSIM, ont aussi renforcé leur présence dans les zones entre le Bénin, le Niger et le Nigeria, pays membre de la CEDEAO. Le GSIM a exécuté sa première attaque au Nigeria à la fin octobre, en tuant un soldat nigérian dans l’État de Kwara. Le groupe de réflexion Jamestown Foundation a signalé récemment une possibilité de lien au Nigeria entre le GSIM et le groupe terroriste Lakurawa, lequel est aussi censé coopérer avec l’EIGS.

    Selon le projet ACLED (Armed Conflict Location and Event Data), ces zones frontalières pourraient être sujettes à des combats intenses entre les groupes terroristes cette année.

    « Les factions telles que le GSIM, l’EIGS (État islamique dans le Grand Sahara), Ansaru, Mahmuda, l’État islamique en Afrique de l’Ouest, ainsi que les groupes criminels entrent en contact de plus en plus fréquemment dans ces terres frontalières », note l’organisation dans un rapport de décembre 2025.

    Un marasme géopolitique

    Comme le note l’Africa Report, la géopolitique aggrave le manque de confiance entre les pays de la CEDEAO et de l’AES. Les pays de la CEDEAO ont cherché à maintenir leur partenariat traditionnel avec les alliés occidentaux, alors que les état de l’AES se sont alignés avec la Russie et d’autres.

    Des frictions se sont produites le 8 décembre 2025 lorsqu’un avion-cargo nigérian a atterri sans autorisation préalable à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso). Bien que l’armée nigériane ait mentionné un problème technique, les autorités du Faso ont détenu deux pilotes et neuf soldats en déclarant que l’aéronef avait violé leur espace aérien. L’AES a dénoncé l’incident comme « acte inamical », en plaçant ses systèmes de défense aérienne en état d’alerte maximale et en les autorisant à « neutraliser tout aéronef qui violerait l’espace aérien confédéré. »

    Le 14 décembre 2025, les chefs d’état de la CEDEAO ont décidé de « maintenir le dialogue avec le Burkina Faso, le Mali et le Niger, dans le but d’avoir une collaboration efficace et renforcée face à la situation sécuritaire qui se détériore. »

    Toutefois, les tensions entre M. Talon du Bénin et le général Tiani du Niger sont particulièrement hostiles à cause de la relation entre le Bénin et la France.

    Le Dr Abba déclare à l’Africa Report : « Tant que ces dirigeants poursuivent des agendas divergents, les tensions persisteront. La seule voie de sortie dépend de la capacité de ces états pour se libérer des influences extérieures et de placer les intérêts de leur peuple au-dessus des alignements politiques. »

    Afrique de l’Ouest CEDEAO extrémisme Sahel Terrorism
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