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    Home»Actualités du Jour»La Chine intensifie le recouvrement de ses créances
    Actualités du Jour

    La Chine intensifie le recouvrement de ses créances

    Après de nombreuses années pendant lesquelles les pays africains obtenaient des prêts, leur remboursement est devenu payable et suscite des prises de décision difficiles
    ADFBy ADFfévrier 24, 20264 Mins Read
    Les prêteurs chinois qui prêtaient de l’argent aux pays africains exigent le remboursement des prêts pour les projets coûteux tels que la SGR (voie ferrée à écartement normal) du Kenya et l’industrie pétrolière de l’Angola. AFP/GETTY IMAGES
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    Pendant vingt ans, la Chine a accordé aux pays africains des prêts à hauteur de plusieurs milliards de dollars pour des projets d’infrastructure. Aujourd’hui, la Chine se concentre sur le remboursement de ces prêts, ce qui met à l’épreuve les budgets nationaux et menace la sécurité du continent.

    Les pays africains recevaient collectivement près de 30 milliards de dollars sous forme de prêts chinois entre 2010 et 2014. Puis, ils ont remboursé 22 milliards de dollars entre 2020 et 2024, soit un revirement de 52 milliards de dollars, selon une analyse récente du groupe One Data qui emploie des informations de source ouverte pour examiner les questions économiques dans le monde. Le rapport a été préparé pour le Development Finance Observatory.

    La Chine est devenue un récipiendaire net de fonds provenant des pays à faibles revenus ou à revenus intermédiaires de tranche inférieure, à mesure que des prêts de plusieurs milliards de dollars arrivent à échéance en même temps, selon le rapport de One Data. Bien que les récits soient similaires parmi les dizaines de pays qui participent à l’initiative chinoise de la Nouvelle Route de la Soie (BRI) depuis plus de dix ans, les pays africains sont affectés plus que les autres.

    « L’Afrique est sujette au revirement le plus dramatique du financement chinois », écrivent les chercheurs de One Data dans leur rapport.

    Le changement de direction des mouvements d’argent s’est produit alors que la Chine a réduit ses prêts aux pays africains déjà accablés par des dettes. Cette réduction a commencé pendant la pandémie de Covid-19 et s’est accélérée depuis.

    Les créanciers chinois se sentent contraints d’éviter d’accorder des prêts qui pourraient ne pas être remboursés, déclare Mengdi Yue, chercheur au Global Development Policy Center de l’université de Boston, au site d’actualité Semafor. Le centre suit les prêts chinois accordés aux pays africains et autres.

    « Les banques chinoises ont beaucoup prêté au cours des dix dernières années mais elles deviennent plus prudentes parce que certaines sommes n’ont pas été remboursées », dit-il.

    Le resserrement des cordons de la bourse chinoise a provoqué une chute de 90 % des prêts depuis 2016, l’année où les emprunts liés à la BRI avaient atteint leur point culminant.

    En 2024 par exemple, les banques chinoises ont prêté à peine plus de 2 milliards de dollars aux pays africains, et l’Angola a reçu à elle seule 70 % de ces fonds. L’Angola reste le premier emprunteur d’argent chinois, ayant absorbé près de 50 milliards de dollars entre 2000 et 2024. La grande majorité de ces prêts a été utilisée pour des projets énergétiques, mais aussi pour aider à développer une route impressionnante au bord de mer à Luanda.

    L’endettement chinois de l’Angola a été garanti par sa production de pétrole. Grâce à ses ressources pétrolières, l’Angola a signalé qu’elle avait remboursé 1,3 milliard de dollars de sa dette chinoise au cours du premier semestre 2025, ce qui a réduit sa dette existante de 10,2 à 8,9 milliards, soit environ 9 % du produit national brut de l’année.

    L’Angola est l’un des onze pays africains parmi les vingt pays du monde dont l’endettement à l’égard de la Chine est le plus haut, selon la Banque mondiale.

    Le Kenya figure aussi aux premiers rangs des pays accablés par le poids de leur endettement chinois.

    À la différence de l’Angola, qui a garanti ses emprunts avec le pétrole, le Kenya s’est appuyé sur les bénéfices de la SGR (voie ferrée à écartement normal) construite par la Chine pour rembourser son prêt de 7 milliards de dollars lié au projet. Toutefois, le chemin de fer entre Mombasa et Nairobi n’a pas eu le succès anticipé, et le gouvernement reste responsable pour rembourser la dette.

    Résultat : le Kenya verse des paiements de capital et d’intérêt d’environ un milliard de dollars par an à la Chine pour un projet qui est né avec des promesses de gros bénéfices mais qui est devenu au contraire un fardeau financier majeur.

    À titre de comparaison, le budget national du Kenya est d’environ 33 milliards de dollars et sa dette extérieure est égale aux deux tiers de son PNB. Les responsables kényans ont récemment restructuré leur endettement chinois pour passer des dollars aux yuan chinois afin de réduire de plusieurs millions de dollars les paiements annuels.

    Les analystes déclarent que le fardeau de l’endettement forcera les pays à prendre des décisions difficiles qui pourraient affecter les dépenses liées aux programmes essentiels de défense, de soins de santé, de développement et d’éducation.

    L’analyste Olawale Olalekan a récemment écrit pour le site d’actualité Pan-Atlantic Kompass : « Pendant de longues années, le crédit chinois a alimenté l’essor de l’infrastructure sur le continent africain. Cette inversion marque la fin de l’époque du crédit facile et exige que de nombreux gouvernements tentent de trouver un équilibre entre leurs obligations de dette croissantes et le besoin urgent de développement national. »

    Chine sécurité nationale كينيا
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