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    Home»Actualités du Jour»L’AES cherche à renforcer ses efforts CT avec la création de la Force unifiée
    Actualités du Jour

    L’AES cherche à renforcer ses efforts CT avec la création de la Force unifiée

    Les analystes comparent la force des trois pays à l’ancienne Force conjointe du G5 Sahel
    ADFBy ADF7 avril 20265 Mins Read
    Les véhicules de l’armée malienne participent à une opération de coordination tactique dans le centre du Mali, près des frontières du Burkina Faso et du Niger. AFP/GETTY IMAGES
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    La nouvelle Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES) cherche à renforcer les efforts de contre-terrorisme au Burkina Faso, au Mali et au Niger, région de conflit où les efforts coordonnés avaient auparavant échoué.

    La Force unifiée a été lancée en décembre 2025 par les juntes militaires au pouvoir dans les trois pays. Elle affronte de graves défis présentés par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) allié à Al-Qaïda, l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) et d’autres groupes terroristes et milices armées. Les effectifs de la force sont passés de 5.000 à 6.000 soldats en février, alors que la violence contre les civils est en hausse dans les trois pays.

    « Nous savons que les [terroristes] bénéficient du matériel, de l’assistance financière, des armes et d’un soutien de renseignement de très haute technologie », a déclaré à l’époque le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte militaire du Niger, sur la télévision d’état nigérienne. Il a ajouté que la force était aussi réorganisée « pour pouvoir affronter toutes les éventualités ».

    La Force conjointe du G5 Sahel représentait le plus récent effort des états de la région centrale du Sahel visant à établir un mécanisme de sécurité conjoint. La force du G5, qui comprenait des soldats du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad, avait été créée en juillet 2017. Elle faisait face à des défis cruciaux, notamment le manque de financement, les contraintes logistiques et la capacité opérationnelle limitée, avant d’être dissoute en décembre 2023.

    Bien que certains analystes avertissent que la Force unifiée de l’AES pourrait faire face aux mêmes problèmes, d’autres, notamment Leylatou Saidou Daoura et Rahinatou Leïla Salia de l’Institut pour les études de sécurité, soulignent des différences clés entre les forces. La Force conjointe du G5 Sahel dépendait en grande mesure de sources de financement extérieures pour son soutien et ses opérations militaires conjointes, ce qui limitait l’autonomie des pays sahéliens. La force des états de l’AES utilise l’argent du Fonds de soutien patriotique du Burkina Faso, du Fonds de solidarité pour la sauvegarde de la patrie du Niger et du Fonds de soutien aux projets de base et de développement social du Mali. Les pays œuvrent aussi pour empêcher la force de dépendre trop d’un seul pays extérieur pour son soutien.

    Comme le notent les deux analystes, les bataillons de la force du G5 étaient confinés dans des secteurs géographiques désignés, avec des droits de poursuite limités à un rayon de 100 km de chaque côté des frontières nationales. La force de l’AES a l’intention d’être active dans tous les trois pays.

    « Le quartier général détient la pleine autorité opérationnelle sur les soldats, ce qui lui permet de déployer et de déplacer les soldats sans l’approbation préalable des états-majors nationaux. Cela était une contrainte structurelle majeure pour le G5 Sahel », écrivent les analystes.

    À l’encontre de son prédécesseur, la force de l’AES peut être renforcée par la détermination du maintien de la souveraineté des états membres et par un alignement politique fort et une coordination étroite entre les trois gouvernements, selon les deux analystes. Elles déclarent qu’il est probable que la force essaiera de dupliquer les efforts de l’opération tripartite de 2025 au Liptako Gourma, où les trois pays ont des frontières communes. Plusieurs combattants associés à Daech ont été tués et quatre ont été arrêtés dans la région de Tillabéri (Niger) pendant l’opération Yéréko 2 en mars 2025.

    Les analystes écrivent : « L’efficacité [de la force de l’AES] dépendra de sa capacité de coopération avec les armées des états voisins, dont beaucoup affrontent aussi les menaces des réseaux d’extrémisme violent et de criminalité. Les filières d’approvisionnement illicite et de contrebande des ressources opérationnelles (armes, motos, carburant, drones, etc.) pour les groupes armés traversent de nombreuses frontières dans la région. »

    La violence au Burkina Faso, au Mali et au Niger est en hausse depuis l’instauration du contrôle militaire en 2022 et 2023, ce qui exacerbe des conditions humanitaires déjà désastreuses. Aujourd’hui, les terroristes exercent une pression croissante sur les capitales des trois pays.

    Le 29 janvier, l’EIGS a attaqué l’aéroport de Niamey (capitale du Niger), où le siège de l’alliance est situé. Selon le projet ACLED (Armed Conflict Location and Event Data), l’attaque représente le premier emploi des drones par le groupe terroriste au Niger. Depuis plusieurs mois, le GSIM impose un embargo sur le carburant à Bamako (capitale du Mali).

    Le Burkina Faso est en tête de la liste des pays les plus affectés par le terrorisme dans le monde, selon le plus récent Indice du terrorisme global. Depuis la prise de pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré au Burkina Faso en 2022, on estime que les terroristes ont assassiné 87 % de civils de plus que pendant les trois années précédentes. Ils sont actifs et jouissent d’une liberté relative dans près de 80 % du pays. On signale que les forces liées au gouvernement ont tué près de 132 % de civils de plus que pendant les trois années précédentes, selon un rapport de l’Atlantic Council publié en février.

    coups Sahel sécurité nationale Terrorism
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