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    Home»Actualités du Jour»La Chine souhaite accroître son influence par le biais du développement portuaire
    Actualités du Jour

    La Chine souhaite accroître son influence par le biais du développement portuaire

    Les observateurs avertissent de l’usage militaire qui pourrait résulter de ces engagements
    ADFBy ADFmars 3, 20264 Mins Read
    Le port de Doraleh (Djibouti) développé par la Chine est seulement à quelques minutes de distance de la première base militaire chinoise en Afrique. AFP/GETTY IMAGES
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    Les sociétés chinoises participent à plus du tiers des projets de développement portuaire d’Afrique. Comme le note le Centre d’études stratégiques de l’Afrique (CESA), ces sociétés dominent dans certains cas l’ensemble du processus de développement portuaire, depuis le financement jusqu’à la construction et la gestion. Parfois, elles en sont copropriétaires.

    Le développement portuaire fait partie de l’initiative chinoise de la Nouvelle Route de la soie (BRI). La Chine finance, construit, est copropriétaire ou contrôle la gestion d’environ 78 ports commerciaux africains.

    Irina Tsukerman, présidente de Scarab Rising Inc. et associée de recherche à l’Arabian Peninsula Institute, déclare au journal kényan The EastAfrican : « Les ports africains sont importants pour la Chine pour une simple raison : ils sont situés aux points d’étranglement du commerce. La plupart des exportations et des importations africaines passent toujours par la mer, et la façon la plus rapide de contrôler ces mouvements est de façonner les ports où les cargaisons sont dédouanées, entreposées, valorisées et acheminées. »

    Les analystes déclarent que l’engagement chinois dans les ports africains fait craindre leur emploi à des fins militaires, parce que les ports soutenus par la Chine conviennent aux applications commerciales aussi bien que militaires.

    « Au moins sept ports soutenus par la Chine en Afrique ont des caractéristiques qui leur permettent d’accommoder des installations navales chinoises, bien qu’ils puissent n’avoir pas été construits spécifiquement dans ce but », déclare Paul Nantulya, associé de recherche du CESA, au magazine Engineering News-Record.

    Par exemple, dit-il, le port de Luanda en Angola peut accueillir tout navire de guerre chinois de surface important, le port de Walvis Bay en Namibie peut abriter huit contre-torpilleurs chinois à missiles guidés et le port de Victoria aux Seychelles peut aussi accueillir jusqu’à deux corvettes chinoises, qui sont des navires de guerre côtiers modernes utilisables pour les combats.

    Les images satellitaires du port de Mombasa (Kenya) montrent que son quai de 245 mètres de long, de qualité militaire, pourrait accueillir deux corvettes et tout bâtiment de guerre de surface, y compris certains contre-torpilleurs à missiles guidés.

    La Chine s’assure qu’une grande partie de ses constructions portuaires soit effectuée conformément à une « spécification portuaire à double emploi afin d’éviter les soupçons de développement naval des pays de l’Ouest », selon un article de recherche de 2024 par le Royal United Services Institute du Royaume-Uni. « Les ports financés par la Chine sont construits pour accommoder les échanges commerciaux mais ils peuvent, avec des risques importants et des complications, être transformés pour un usage militaire car la profondeur et les zones de débarquement et d’amarrage sont construites conformément à des spécifications [militaires]. »

    Un livre blanc de la défense publié par la Chine en 2019 dit que les officiers de marine développaient « des installations logistiques outre-mer pour répondre aux insuffisances dans les opérations à l’étranger » et fait appel à un changement pour que « les opérations de défense active côtières passent à des opérations de manœuvre en haute mer ».

    Il existe des précédents de développement chinois d’un port africain, soi-disant à des fins commerciales mais finalement pour un emploi militaire. Lorsque le port de Doraleh (Djibouti) développé par la Chine est devenu opérationnel en mai 2017, le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh et les officiels chinois se sont félicités mutuellement pour cet accomplissement. Depuis Doraleh, la Marine chinoise peut surveiller le Bab-el-Mandeb, détroit traversé selon des estimations par 12,5 à 20 % du commerce global annuel.

    Deux mois plus tard, les officiels djiboutiens et chinois se sont réunis à nouveau pour célébrer la construction de la première base militaire chinoise d’outre-mer, à quelques minutes de distance du port. Les installations ont été construites pour la Marine de l’Armée populaire de libération chinoise, laquelle est censée détenir l’usage exclusif d’au moins un des mouillages du port.

    « La proximité entre le port et la base reflète l’intégration des intérêts commerciaux et militaires chinois dans le cadre d’une stratégie visant à projeter sa puissance à l’étranger, alors même que Pékin préserve l’apparence de non-interférence », écrit la chercheuse Monica Wang pour le Council on Foreign Relations.

    Paul Nantulya a déclaré à Engineering News-Record qu’il avait noté plus de dix exemples de navires de guerre chinois mis à quai dans sept ports africains différents au cours des dernières années, notamment à Doraleh, Lagos (Nigeria), Durban (Afrique du Sud) et Dar es Salam (Tanzanie).

    « Selon mon évaluation, la Chine est certaine de construire une nouvelle base militaire en Afrique, a-t-il dit. Mais il est difficile de deviner quel port sera choisi à ces fins. »

    Chine Djibouti maritime propaganda
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