Les équipes médicales des Forces de défense du Kenya et des Forces armées des États-Unis désignent la sensibilisation humanitaire comme l’un des meilleurs exemples de partenariat, collaboration et échange d’expertise de l’exercice Justified Accord.
En compagnie des professionnels médicaux civils de la région, elles ont fourni des soins de santé critiques aux communes du comté de Samburu pendant un programme d’action civile médicale (MEDCAP) les 26 et 27 février.
Le colonel Mohammed Omar du Kenya, un organisateur de MEDCAP, a dit que le programme renforce la coopération militaire et l’état de préparation opérationnelle. Un officier américain en a convenu, en déclarant que la sensibilisation démontre comment des équipes multinationales conjointes peuvent livrer rapidement des soins pendant les crises humanitaires tout en améliorant l’état de préparation dans les forces armées.
« Nous apprenons de nouvelles aptitudes, nous partageons des expériences et nous nous préparons aux activités opérationnelles. La formation est un processus continu pour que nous restions prêts pour les missions. »
Le personnel médical basé au centre de santé de Laresoro et à l’hôpital de sous-comté Archers Post a conduit gratuitement des consultations de patients ambulatoires, des tests de base de laboratoire, des traitements pour les maladies courantes, des services de soin pour la mère et l’enfant, et une éducation sanitaire.
Les KDF ont déclaré le 1er mars : « Un total de 1.100 résidents sont venus et ont accueilli l’initiative, en notant qu’elle améliorait l’accès aux services de soins de santé dans la région. L’exercice médical a démontré que les KDF et les pays alliés qui y participaient sont engagés non seulement envers la collaboration en matière de sécurité mais aussi envers le soutien des communautés hôtes [pour] surmonter certaines infirmités sociétales. »

Les forces militaires ont mené Justified Accord, le plus grand exercice annuel multinational de formation militaire en Afrique de l’Est, à Djibouti, au Kenya et en Tanzanie entre le 23 février et le 13 mars. Plus de 1.500 personnes provenant de quinze pays partenaires ont participé à l’événement, qui était organisé par l’état-major unifié des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) et la Force opérationnelle d’Europe du Sud pour l’Afrique.
L’exercice renforce l’interopérabilité multinationale pour soutenir l’assistance humanitaire et la réponse aux crises tout en préparant les partenaires régionaux aux missions avec les Nations unies et l’Union africaine.
Le personnel vétérinaire du Kenya et des États-Unis s’est rendu à Laresoro le 10 mars pour traiter, vacciner et vermifuger plus de 15.000 animaux, notamment les chèvres, les chiens, les chameaux, les moutons et les ânes. L’équipe s’est efforcée d’améliorer la santé et la productivité du bétail, source clé de subsistance locale.
« Les résidents de Laresoro et des zones voisines ont exprimé leur appréciation pour les services offerts, étant donné que l’accès aux services vétérinaires dans les zones distantes est souvent limité, ce qui rend cette sensibilisation à la fois opportune et bénéfique », selon les responsables kényans.
Au Sud de la frontière kényane, les Forces de défense du peuple tanzanien ont accueilli l’événement et se sont entraînées avec leurs collègues pour développer l’état de préparation médicale, améliorer la cybersécurité et renforcer la réponse aux crises. En mars, le personnel militaire médical de Tanzanie et ses homologues américains se sont rendus à l’hôpital militaire général de Lugalo à Dar es Salam pour offrir des soins critiques aux patients tout en renforçant leur partenariat.
L’Ambassade des États-Unis en Tanzanie a affiché sur les réseaux sociaux le 12 mars : « Les médecins militaires américains et tanzaniens œuvrent côte à côte pour renforcer leurs capacités afin de garder les soldats et les communautés voisines en bonne santé et en sécurité. En échangeant leur expertise et leurs meilleures pratiques, ils bâtissent une coopération durable en médecine militaire qui soutient des communautés plus saines et résilientes. »
Le major Ryan Haug de l’Armée de terre des États-Unis, assistant médical, a travaillé au Kenya et est reconnaissant pour l’opportunité d’affiner ses aptitudes cliniques avec des maladies qu’il avait rarement soignées. Il a maintenant une nouvelle appréciation pour ses collègues kényans.
« L’opportunité d’engager avec les forces partenaires et de collaborer pour soigner les gens qui en ont besoin améliore l’interopérabilité et renforce l’engagement de notre pays envers un allié important », dit-il.
