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    Home»Actualités du Jour»En Éthiopie, les affrontements font craindre un retour à la guerre civile
    Actualités du Jour

    En Éthiopie, les affrontements font craindre un retour à la guerre civile

    Les hostilités sont axées sur le territoire contesté de Tselemt
    ADFBy ADFfévrier 17, 20265 Mins Read
    Un membre des Forces de défense nationale éthiopiennes inspecte un véhicule militaire endommagé dans la région du Tigré. AFP/GETTY IMAGES
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    Le 26 janvier, les Forces de défense du Tigré (FDT) ont pénétré dans le territoire éthiopien contesté de Tselemt au Nord-Ouest de la région du Tigré, en affrontant les troupes fédérales et les milices de la région Amhara voisine. Trois jours plus tard, les FDT ont avancé sur Korem et Alamata, dans le district contesté de Raya au Sud du Tigré, apparemment sans rencontrer de résistance des troupes fédérales, selon un rapport de l’International Crisis Group.

    Le gouvernement fédéral a alors annulé tous les vols vers la région ; le 31 janvier, il a conduit deux frappes de drone dans la région centrale du Tigré. Ceci incite les analystes à avertir que les combats continuels du Tigré pourraient embraser une nouvelle guerre.

    Le Tigré est la région la plus septentrionale de l’Éthiopie ; il est engagé dans une lutte pour le pouvoir depuis 2018, lorsque les dirigeants tigréens perdirent leur influence dominante sur le gouvernement éthiopien.

    À la suite des attaques de drone, le chef des FDT Tadesse Werede a déclaré que le gouvernement fédéral avait déclenché « quelque chose qui ressemble à une guerre totale », selon le reportage du magazine The Economist. Le général Werede a aussi dit que les FDT se retireraient de Tselemt pour désamorcer la situation et que « les désaccords … peuvent être résolus par le dialogue ».

    Les forces tigréennes font face à une offensive combinée des Forces de défense nationale éthiopiennes (FDNE) et des milices Amhara, qui avaient saisi Tselemt pendant la guerre précédente du Tigré et ont refusé de se retirer. Bien que les vols vers le Tigré aient repris le 3 février, les tensions continuent, et ce jour-là le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a suggéré lors d’une allocution au Parlement que le Front de libération du peuple du Tigré (FLPT), au pouvoir dans la région, était constitué de « traîtres » œuvrant pour « démanteler l’Éthiopie ».

    Un responsable du FLPT a riposté que les FDNE « se mobilisaient en force ».

    « Je ne peux pas vous dire à quel point cette guerre va être effrayante si Abiy ne cesse pas ce qu’il fait », a-t-il déclaré dans un reportage de l’Economist.

    Le 10 février, le chef des droits de l’homme de l’ONU Volker Türk a exhorté toutes les parties à prendre des mesures urgentes pour désamorcer le différend.

    Il a déclaré : « La situation reste hautement volatile et nous craignons qu’elle ne se détériore davantage, en aggravant les droit de l’homme et la situation humanitaire déjà précaires de la région. Les civils sont à nouveau pris au piège de la montée des tensions ; on signale que les FST (Forces de sécurité du Tigré) et les FDNE conduisent des arrestations si elles présument une affiliation au parti opposé. Cela doit cesser. »

    Les vestiges d’animosité qui après la guerre civile alimentent la crise. Lorsque la guerre a éclaté en 2020, les milices Amhara ont saisi l’Ouest du Tigré, où des centaines de milliers de personnes ont été forcées à s’enfuir. Depuis lors, la plupart vivent dans des campements sordides pour personnes déplacées dans d’autres secteurs de la région.

    Quelques milliers de gens sont revenus chez eux au Tigré en 2024, mais beaucoup ont fait face à l’intimidation et aux abus des milices Amhara. M. Abiy a aussi été évasif concernant les demandes du FLPT pour transférer au Tigré le contrôle des territoires contestés saisis par les Amhara.

    Le Premier ministre craint que le FLPT ne souhaite reconquérir l’Ouest du Tigré par la force. On signale que l’armée éthiopienne a amené un grand nombre de soldats et de grandes quantités d’armements aux frontières du Tigré.

    Les analystes de l’Economist écrivent que les deux camps pourraient agir avec prudence. Le FLPT a été affaibli par des affrontements constants et M. Abiy fait face à des tensions avec l’Érythrée voisine. Le 3 février, il a accusé les troupes érythréennes d’avoir commis des exterminations de masse en combattant les soldats éthiopiens pendant la guerre précédente, qui a pris fin en 2022. Plus de 400.000 personnes y ont trouvé la mort. L’Érythrée s’est rapprochée diplomatiquement du FLPT en présence d’une querelle entre Asmara et Addis-Abeba concernant l’accès à la mer Rouge.

    « Pourtant, écrivent les analystes de l’Economist, la crise en Éthiopie est aussi interconnectée avec la guerre civile au Soudan et les rivalités des puissances extérieures qui l’alimentent. Une nouvelle guerre au Tigré se transformerait probablement en catastrophe régionale. Ceux qui peuvent le faire doivent œuvrer pour la paix pendant qu’ils en ont encore le temps. »

    Le temps pourrait manquer. Dans une lettre du 7 février adressée à son homologue érythréen, le ministre éthiopien des Affaires étrangères Gedion Timothewos affirme que les forces érythréennes occupent son pays depuis « une période considérable » et accuse Asmara de fournir un soutien matériel aux groupes militants actifs en Éthiopie.

    « Les développements au cours de ces derniers jours indiquent que le gouvernement de l’Érythrée a choisi la voie d’une plus grande escalade », a déclaré M. Timothewos dans un reportage de l’agence de presse bne IntelliNews. Il exige qu’Asmara « retire ses troupes du territoire éthiopien et cesse toute collaboration avec les groupes rebelles », en qualifiant les actes allégués « non seulement de provocations mais bel et bien d’actes d’agression ».

    civil war Eritrea Éthiopie ethnic violence Tchad
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