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    Home»Actualités du Jour»Les Houthis fournissent une technologie avancée aux pirates somaliens
    Actualités du Jour

    Les Houthis fournissent une technologie avancée aux pirates somaliens

    L’équipement GPS peut traquer les navires marchands au-delà des eaux somaliennes
    ADFBy ADFjanvier 27, 20265 Mins Read
    La Force de police maritime du Pount en patrouille dans le golfe d’Aden au large des côtes du Pount, État semi-autonome de Somalie. ASSOCIATED PRESS
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    Les autorités de l’État semi-autonome du Pount avertissent que la collaboration entre les groupes de pirates somaliens et les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, représente une menace majeure pesant sur la sécurité maritime dans la Corne de l’Afrique.

    Les liens croissants entre les Houthis et les Chebabs, affiliés somaliens d’Al-Qaïda, incluent une relation de piraterie et conduisent à l’emploi de technologies et d’armements plus sophistiqués, acquis auprès des Houthis, par les groupes de pirates.

    Mohamed Musa Abulle, directeur adjoint du renseignement pour la Force de police maritime du Pount (PMPF), déclare que certaines bandes de pirates somaliens ont acquis des appareils satellitaires GPS de pointe et des armes, le tout fourni par les militants houthistes et des individus liés au groupe rebelle du Yémen.

    Il a déclaré à des journalistes somaliens : « Cet appareil GPS permet aux pirates de suivre avec précision la navigation des navires marchands. » Il ajoute que « la nouvelle technologie a facilité en grande mesure leurs plans d’attaque, loin du littoral somalien ».

    La PMPF a annoncé le 12 décembre qu’elle avait intercepté une petite embarcation essayant de passer en contrebande des produits chimiques utilisés dans la fabrication des explosifs et du matériel employé pour les engins explosifs improvisés. Elle a arrêté cinq Somaliens et deux Yéménites à bord du bateau ; ils longeaient la côte près d’Eyl, un village de pêcheurs de la région de Nugal.

    Les Houthis soutenus par le corps iranien des gardiens de la révolution élargissent leur domaine d’influence au-delà du Moyen-Orient et vers l’Afrique, où ils vendent des armes aux Chebabs et à l’État islamique (Daech) en Somalie.

    Dans un rapport de 2025, l’Équipe analytique et de surveillance des sanctions de l’ONU a qualifié la relation entre les Houthis et les groupes terroristes somaliens de « transactionnelle ou opportuniste, et non pas idéologique ».

    « Les Chebabs ont tenu au moins deux réunions en Somalie avec des représentants houthistes en juillet et septembre 2024, au cours desquelles ils ont demandé des armes avancées et une formation, selon le rapport. À leur tour, les Chebabs allaient intensifier leurs activités de piraterie dans le golfe d’Aden et au large des côtes de Somalie en ciblant les cargos, perturbant la navigation des vaisseaux et collectant aussi des rançons pour les vaisseaux capturés. Pendant cette période, on a signalé que les Chebabs avaient reçu quelques armes légères et de petit calibre et une expertise technique de la part des Houthis. »

    Au début des années 2000, la piraterie proliférait à Eyl, bourgade portuaire du Pount qui est devenue célèbre sous le nom de Capitale des pirates (« Harunta Burcadda »). Des petits groupes ciblaient avec audace les vraquiers et les pétroliers, ce qui forçait les compagnies maritimes à éviter la Corne de l’Afrique.

    Entre 2005 et 2012, les bandes de pirates ont gagné entre 339 et 413 millions de dollars, selon les estimations de la Banque mondiale. L’opération Atalanta, mission anti-piraterie de l’Union européenne, a recensé 26 attaques de piraterie entre 2013 et 2019, puis aucune attaque entre 2020 et 2022. Mais la piraterie au large des côtes somaliennes a repris : 6 attaques en 2023 et 22 en 2024.

    Les marines internationales ont intensifié leurs patrouilles dans les eaux somaliennes et la PMPF est devenue une unité de contre-terrorisme bien entraînée et expérimentée. Elle collabore avec l’opération Atalanta mais, plus fréquemment, elle déploie une grande partie de ses effectifs à l’intérieur des terres aux côtés des forces de sécurité du Pount, engagées dans une offensive à grande échelle contre Daech en Somalie dans la chaîne de montagnes Cal Miskaad.

    Les chercheurs en sécurité maritime Timothy Walker et Halkano Wario ont exprimé leurs inquiétudes sur les capacités des forces de sécurité, mises à l’épreuve au Pount et dans le golfe d’Aden.

    Ils écrivent dans un article de novembre 2025 pour l’Institut pour les études de sécurité basé en Afrique du Sud : « Les vides persistants dans la couverture navale multinationale sont préoccupants. Les pirates ont aussi exploité l’instabilité maritime plus vaste provoquée par les attaques des Houthis dans la mer Rouge. Les déploiements navals qui excèdent les capacités et un focus par les grandes puissances maritimes sur la sécurité en mer Rouge ont rendu vulnérables certaines parties de l’océan Indien occidental. »

    Les chercheurs déclarent aussi que les bandes de pirates somaliens ont amélioré leur capacité organisationnelle et opérationnelle, comme le démontrent les attaques récentes.

    « Un groupe présumé de pirates somaliens a montré sa capacité opérationnelle loin de la côte en employant des navires de pêche détournés comme vaisseaux-mères, écrivent-ils. Un autre groupe agit aujourd’hui pareillement. Le 3 novembre, des attaquants ont fait feu pour essayer d’aborder le chimiquier Stolt Sagaland dans les eaux internationales à plus de 300 milles marins du littoral somalien. Le personnel de sécurité privée à bord a repoussé l’attaque. »

    Trois jours plus tard, des pirates ont tiré au lance-grenades sur le Hellas Aphrodite et employé des armes de petit calibre pour monter à bord. L’équipage s’est réfugié dans la salle sécurisée du navire et a maintenu le contrôle jusqu’à ce qu’un navire de guerre de l’UE arrive sur les lieux le jour suivant.

     Tags
    Al-Qaïda Corne de l’Afrique État islamique Golfe d'Aden Iran piraterie Shebabs Somalie Terrorism
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