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    Home»Actualités du Jour»La triple menace du Nigeria
    Actualités du Jour

    La triple menace du Nigeria

    Le pays le plus peuplé d’Afrique confronte une pression croissante de la part des hors-la-loi, des terroristes islamiques et des mouvements séparatistes axés sur l’ethnie
    ADFBy ADFjanvier 20, 20264 Mins Read
    Les enseignants qui ont été libérés après leur enlèvement descendent d’un autobus dans l’État de Niger (Nigeria). Les autorités confrontent un déferlement de criminalité due au banditisme, au terrorisme islamique et à une campagne séparatiste ethnique. AFP/GETTY IMAGES
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    Les autorités nigérianes ont tué plus de 200 hors-la-loi au début janvier lors d’une attaque contre un campement dans l’État de Kogi. Cette région centrale du pays est devenue un nouveau foyer de la campagne gouvernementale pour contrôler trois menaces pesant sur la sécurité : le banditisme, le terrorisme islamique et les opérations séparatistes.

    La campagne dans l’État de Kogi montre que le banditisme a commencé à se propager au cœur du pays, en s’accompagnant d’enlèvements en masse et d’attaques contre les écoles. Ces actes avaient enflammé l’opinion publique dans le passé.

    En novembre, une bande de criminels a enlevé plus de 300 élèves et enseignants dans un pensionnant de Papiri, dans l’État de Niger. Ces enlèvements font écho à l’enlèvement de centaines de lycéennes par Boko Haram à Chibok, dans l’État de Borno en 2014. Dix ans après ces enlèvements, 82 des 276 jeunes filles restent portées disparues.

    Selon certaines estimations, 30.000 hors-la-loi sont actifs dans le Nord-Ouest du Nigeria, principalement dans l’État de Zamfara mais aussi les États de Karsina et Sokoto. Les hors-la-loi avancent vers le Sud en moto et se cachent dans les forêts.

    Le Soufan Center a signalé en août dernier : « Le banditisme est devenu le défi sécuritaire principal au Nord-Ouest. Malgré des déploiements militaires répétés contre les bandes criminelles depuis 2015 et la création d’une force de miliciens soutenue par l’État de Zamfara il y a deux ans, la violence continue à un rythme soutenu. »

    La criminalité du Nord-Ouest a attiré l’attention de Boko Haram et de la Province d’Afrique de l’Ouest de l’État islamique, qui continuent à se battre pour dominer certaines régions du Nord-Est et du bassin du lac Tchad.

    Les deux groupes ont commencé à atteindre le Nord-Ouest, en offrant un soutien financier et une formation aux bandes de hors-la-loi.

    « Ceci a produit un lien tendu et fluide entre les insurgés djihadistes et les réseaux criminels, en permettant aux extrémistes d’établir des enclaves dans le Nord-Ouest », écrit le Soufan Center.

    La violence dans le Nord du Nigeria a tué plus de 10.200 civils au cours d’une période de 18 mois entre le début 2023 et la mi-2025, selon le chercheur Onyedikachi Madueke.

    Il écrit dans The Conversation : « L’insécurité refaçonne aujourd’hui la vie quotidienne dans les campagnes du Nigeria. Les familles abandonnent leur logis. Les chaînes d’approvisionnement alimentaire sont perturbées. L’absentéisme scolaire est en hausse. »

    D’autres groupes terroristes islamiques ont commencé à s’enraciner dans l’Ouest du Nigeria. Certains, tels que Mahmuda dans l’État de Kwara, sont censés être des filiales de Boko Haram. D’autres, tels que Lakurawa dans l’État de Kebbi, ont des liens avec les groupes terroristes du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Les autorités nigérianes ont déclaré en 2025 que Lakurawa était un groupe terroriste.

    Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans basé au Sahel pourrait aussi prendre pied au Nigeria, selon les autorités gouvernementales.

    Alors que les forces de sécurité nigérianes se battent contre les groupes terroristes dans les états du Nord, les séparatistes du Peuple indigène du Biafra (IPOB) dans le Sud-Est menacent les résidents, parfois avec violence, pour les forcer à participer à une campagne économique ayant pour but d’exiger l’indépendance.

    En 2020, l’IPOB a lancé le Réseau de sécurité oriental armé pour protéger l’ethnie igbo. Toutefois, les résidents déclarent que le groupe, bien loin de les protéger, les a fait souffrir. Nnamdi Kanu, fondateur de l’IPOB, est détenu par le gouvernement et accusé de terrorisme. L’IPOB a maintes fois demandé à ce que les gens restent chez eux chaque lundi pour protester, et lorsque M. Kanu comparaît devant le tribunal, le groupe demande que les activités économiques s’arrêtent et qu’une pression soit exercée sur le gouvernement pour le libérer.

    Les résidents déclarent à Deutsche Welle (DW) qu’ils obéissent aux demandes de protestation de l’IPOB en restant chez eux parce qu’ils ont peur des représailles s’ils ne le font pas. Plus de 500 personnes ont été tuées pour avoir défié un ordre de rester chez eux.

    Gift Chigo, résident d’Imo, déclare à DW : « Les commerces sont fermés et les magasins ont verrouillé leurs portes. Et franchement, ce n’est pas nécessairement parce que nous soutenons l’IPOB que nous restons à la maison, mais parce que nous avons peur. Il ne s’agit pas de solidarité, il s’agit de [nous protéger] nous-mêmes. Que pouvons-nous faire ? Rien. »

    Confronter l’insécurité croissante au Nigeria nécessite que les dirigeants affectent davantage de ressources et de personnel à la force de police du pays, selon le Dr Madueke. La force de police du Nigeria est mal pourvue en personnel, mal financée et excessivement centralisée, écrit-il dans The Conversation.

    « Ces carences ne sont pas simplement bureaucratiques, elles créent un environnement où la violence organisée prospère. Confronter le banditisme armé au Nigeria exige de solutionner les faiblesses institutionnelles de la police. »

    Boko Haram enlèvement État islamique extrémisme Nigeria sécurité nationale Terrorism
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