UN RAPPROCHEMENT DE PLUSIEURS NATIONS POUR PRÉSERVER LES SANCTUAIRES MARINS

UN RAPPROCHEMENT DE PLUSIEURS NATIONS POUR PRÉSERVER LES SANCTUAIRES MARINS

REUTERS

Les pays africains participent à un effort mondial pour préserver les océans pour les générations futures. Les États-Unis se sont joints à plus de 20 pays pour annoncer la création de 40 nouveaux sanctuaires marins dans le monde afin de protéger l’océan contre les effets du changement climatique et de la pollution. Ces engagements ont été pris dans le cadre de la conférence Our Ocean (Notre océan) qui s’est déroulée à Washington, DC, en septembre 2016. Le Maroc, la République du Congo et les Seychelles figurent parmi les pays qui se sont engagés à créer des zones protégées.

L’objectif de la création de ces zones protégées est de limiter les effets sur les écosystèmes marins du développement commercial et des activités humaines. Les pays participant à la conférence ont annoncé l’ajout de nouveaux sanctuaires couvrant au total près de 1,9 million de kilomètres carrés de surface océanique.

Les moments forts de la conférence :

Le Maroc a annoncé la création de trois zones marines protégées à Mogador, Massa et Albora, représentant 775 kilomètres carrés le long des rives atlantiques et méditerranéennes du Maroc, ainsi qu’un plan de mise en place d’un quatrième sanctuaire d’ici à 2018 à M’diq, sur la mer Méditerranée, où la pêche au chalut sera interdite.

La République du Congo a annoncé son intention de créer une zone spéciale de conservation marine de 1.970 kilomètres carrés dans la baie de Loango, à Pointe-Noire, pour la protection des tortues de mer et des requins.

Les Seychelles ont annoncé qu’une zone marine protégée d’une superficie de près de 400.000 kilomètres carrés, soit 30 pour cent de la zone économique exclusive (ZEE) du pays, sera établie d’ici à 2020 dans le cadre d’un plan global d’espace marin pour l’ensemble de la ZEE. Ce plan est financé par un échange de dette d’un maximum de 27 millions de dollars avec leurs créditeurs du Club de Paris et du gouvernement d’Afrique du Sud, avec un soutien supplémentaire par le biais de l’association Nature Conservancy et de capitaux privés.

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